Via Scoop.it - Philosophie en France
Né ontologiquement de la pierre, le vivant n’apparaît qu’avec le végétal et se déploie en l’animal. Aborder le vivant comme concept et non de manière empirique, c’est développer la logique de l’autoproduction du vivant. La vérité de la nature du vivant n’est rien d’autre que son mouvement, elle n’est pas en deçà de ce mouvement dans une substance vitale ou dans un principe vital. Ce que Hegel nomme la vitalité du vivant, vitalité qui ne se produit dans son effectivité qu’avec la plante, et qui demeure encore endormie dans le minéral, sommeil de la vie, est bien en effet à comprendre comme mouvement logique. La logique de l’autoproduction du vivant se développe en trois moments, qui comme tels ne sont en rien historiques : le rapport immédiat du vivant à soi-même comme autoconfiguration, le rapport du vivant à un autre comme assimilation, le rapport médiatisé du vivant à soi-même comme génération, mouvement du genre. Ces trois rapports sont à comprendre comme développement de la scission du vivant. (…)
Via philosophie-en-ligne.fr
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Colloque international organisé par l’Institut de Recherches Philosophiques de Lyon (IRPhiL). - Faculté de Philosophie - Université Jean Moulin Lyon 3 - du 18 octobre 2012 au 19 octobre 2012 Présentation :
Dans le territoire de la réception philosophique de Montaigne au XVIIe siècle, territoire encore peu exploré qui attire aujourd’hui de plus en plus l’attention de l’historiographie, le rapport avec la pensée de Thomas Hobbes représente un axe de recherche riche et fécond en développements et perspectives à plusieurs niveaux.
Via facdephilo.univ-lyon3.fr
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La récente publication (ou réédition partielle, pour certains des textes) du livre de Philippe Lacoue-Labarthe, Agonie terminée, agonie interminable (Galilée 2011), nous invite, entre autres, à relire les fragments de Maurice Blanchot parus d’abord dans la revue du Nouveau Commerce en deux livraisons sous le titre « Une scène primitive » (février-mars 1976). Cette scène dont Lacoue-Labarthe dit qu’elle n’est ni une « scène primitive », ni même une scène (Blanchot réfute lui-même l’idée de « scène »), est avant tout une scène d’écriture, redoublée dans L’Écriture du désastre (p117, et p. 176-179) et se donnant à lire non plus comme une déclaration, mais comme un questionnement : (« Une scène primitive ? »). Il faudra, sans doute, s’interroger à propos de cette variation typographique : une parenthèse dont le rôle n’est jamais de s’inscrire sur le seuil d’un texte, d’un fragment, mais ici, étrangement, c’est la clôture qui ouvre. Puis, paraît au printemps 1976, « On tue un enfant », tout à la fois commentaire du livre du même titre de Serge Leclaire, et réflexions dans les marges de pensées de D. W. Winnicott (les « agonies primitives », « la crainte de l’effondrement »). Ces fragments autour de « On tue un enfant », dans L’Écriture du désastre, tiennent lieu, au sens propre du terme, de pré-texte aux fragments « (« Une scène primitive ? ») », ils disent tout à la fois la fissure de l’enfance, « un enfant déjà mort se meurt », et celle de l’écriture. Cette « scène primitive » apparaît comme l’un des rares textes autobiographiques de Blanchot, mais aussi comme l’un des rares « micro récit » qui dévoile sa propre « exégèse ». Ce commentaire de la « scène primitive » apparaît dans un fragment (p. 176-179), dont l’écriture, conjugaison inédite de formes hétérogènes, demeure à interroger. Une « exégèse » était déjà présente, dans L’Entretien infini, à propos de la phrase : « Vivre avec quelque chose qui ne le concerne pas. ». Au-delà de l’émotion suscitée par ces fragments énigmatiques – notamment, la présence de la figure de l’enfant –, nous pressentons que se joue-là, en dehors de toute vérité autobiographique supposée, l’énigme de la naissance d’un auteur.
Nous souhaiterions dans ce volume qui devrait paraître en 2013, à l’occasion du dixième anniversaire de la disparition de Blanchot, nous interroger sur la singularité, thématique et formelle, de ces quelques fragments privilégiés de L’Écriture du désastre, les mettre en perspective avec l’ensemble de L’Écriture du désastre, mais également avec d’autres textes de Blanchot comme L’instant de ma mort (voir Lacoue-Labarthe), voire, certains chapitres de L’Espace littéraire et de L’Entretien infini ou l’écriture fragmentaire du Pas au-delà…
Via mauriceblanchot.net
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L’Institut Michel Villey co-organise le mardi 7 février 2012, avec le laboratoire Philosophies Comtemporaines/NoSoPhi de l’Université Paris I et le laboratoire Logiques de l’agir de l’Université de Franche-Comté, un colloque international intitulé : Aspects philosophiques et juridiques de la notion de liberté (Étude de développements récents en philosophie et en droit) Responsables :
Olivier Beaud (Université Paris II)
Jean-François Kervégan (Université Paris I)
Emmanuel Picavet (Université de Franche-Comté)
Via institutvilley.com
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En 2007, les droits de l’homme se résumaient au droit des victimes. Cinq ans après, dans les mêmes circonstances d’une campagne qui ne dit pas encore son nom, Nicolas Sarkozy récidive : l’institution judiciaire, « c’est d’abord l’institution des victimes ». Toujours la même ficelle, mais comment la couper ? (…)
Via blogs.rue89.com
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Un passant : “Amusante découverte ce matin du lundi 30 janvier 2012 en amenant mon gosse chez la nounou. Le siège d’HADOPI, dans le 15ème, rue du Texel, a été taggé par Anonymous dans la nuit. Vers 10h, l’entrée était barrée par des plots et des employés d’une société de nettoyage se préparaient à enlever le logo au pochoir et le tag écrit sur le trottoir, juste devant l’entrée, en grandes lettres rouges : “WE ARE LEGION”.”
Via greguti.tumblr.com
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News from the poetic front
Jean-Pierre Bobillot
avec 12 photographies de Alan Greene Editions • “Le clou dans le fer”
Collection • Expériences poétiques, 2011
15,7 x 21cm, 128 pages
ISBN 978-2-917824-16-0
18€
Via lecloudanslefer.fr
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Le Painting Fool, de Simon Colton, est un logiciel de peinture avec une différence notable, il improvise son travail lui-même, comme un artiste humain.
Via gurumed.org
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« Les poètes mènent depuis toujours une révolution souterraine, c’est la révolution permanente des mots, du rythme, du sens, grâce à laquelle nous ne nous figeons pas, par laquelle nous restons en vie. Elle ne tardera pas à affleurer à la surface pour que tous s’en emparent comme d’un bien essentiel, car, sinon, nos âmes n’auraient plus de lieu où exister et l’humain serait peu à peu effacé. » Un numéro exceptionnel de la revue Cassandre/Horschamp, relié au puissant fil de l’oralité, brûlant du feu de l’actualité et traversé de très grandes voix.
Via horschamp.org
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Jacques Bouveresse a consacré deux années de son enseignement (2007 et 2008) au Collège de France à la question : Qu’est-ce qu’un système philosophique ? Le point de départ de sa réflexion a été « le travail monumental et décisif, mais malheureusement beaucoup trop peu connu et utilisé » de Jules Vuillemin, son prédécesseur. Il y confronte ses idées à celles de philosophes français du xixe siècle comme Jouffroy et Renouvier, et à celles d’auteurs contemporains comme Gueroult, Quine, Dummett et Peacocke. Il y affronte notamment trois questions : (1) Qu’est-ce qu’un système philosophique ? (2) La philosophie possède-t-elle par essence une forme systématique ? Et, si oui, pourquoi ? (3) Pourquoi les systèmes philosophiques ne sont-ils jamais parvenus et ne parviendront-ils probablement jamais à se départager ?
Via philosophie-cdf.revues.org